Fêtes/manifestations


Les fêtes Theyyam

Les cérémonies de Theyyam se déroulent surtout dans la région de Kannur, au Nord Kerala. C'est un rite ancestral qui plonge ses racines dans les religions primitives de l'époque néolithique. Lors de ces cérémonies, des populations dites "Intouchables", descendants des aborigènes Dravidiens, se métamorphosent en dieux pour prodiguer bienfaits et protection aux populations locales. Cela permet de contourner l'interdiction d'accès aux temples qu'ont les "Intouchables" en temps normal, à cause du système rigide des castes en Inde.

D'un bourg à l'autre, le Theyyam offre des variantes, soit dans les costumes des participants, soit dans le déroulement de la cérémonie, qui peut durer d'une seule nuit à trois jours. Le maquillage de ces "Hommes-Dieux" (Komoran) est étonnant et coloré. Très minutieux et codé, il contribue à l'identification du dieu interprété.

Lors de certains Theyyam, "l'Homme-Dieu", après avoir absorbé un breuvage secret, doit se jeter dans les braises, le corps enduit de pâte de riz pour atténuer la morsure du feu, et avec des feuilles de palme tressées comme vêtement. Ce sont les prêtres qui veillent à le retirer des braises pour éviter qu'il ne se consume, aveuglé par sa transe. Livrer ainsi son corps au feu a pour but de communiquer avec les dieux et les esprits supérieurs, ainsi qu'exorciser et guérir.

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Le chhath puja

Du 4 au 7 novembre 2016, se déroule le chhath puja, une fête dédiée à Surya, le dieu hindou du soleil, et à son épouse Chhathi Maiya.
Le chhath puja est effectué afin de remercier Surya pour le maintien de la vie sur terre et demander la réalisation de certains souhaits.
 

 

Le Soleil, considéré comme le dieu de l' énergie et de la force de vie, est adoré pendant le festival de Chhath pour promouvoir le bien-être, la prospérité et le progrès.

Les rituels de la fête sont rigoureux et sont observés sur une période de quatre jours. Ils comprennent bain sacré, jeûne et station debout dans l'eau pendant de longues périodes ainsi que des offrandes et des prières au lever et au coucher du soleil.

Le chhath puja est effectué le sixième jour du mois de kartika, ce qui correspond au mois d'octobre ou de novembre dans le calendrier grégorien. La fête commence le 4ème jour de Diwali et dure 4 jours.

Le 1er jour, on se baigne dans une rivière ou un étang et préparent un déjeuner composé de riz, de dal et de citrouille.

Le 2ème jour, on observe le jeûne toute la journée, sans même boire de l'eau et on dîne d'un kheer (riz cuit dans du lait sucré) et de chapatis, après les avoir offert à la lune montante et à la déesse Ganga.

Le 3ème jour et le 4ème jour, on offre, au lever et au coucher du soleil, le Surya namaskar, la salutation au soleil (enchaînement de postures), et des fruits.

 

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Diwali, la fête des lumières.

Tous les ans, à l'automne, l'Inde fête Diwali, la fête des lumières.

Il s'agit d'une fête très populaire en Inde car elle marque le début de la nouvelle année hindoue.

 

La fête dure 5 jours. On illumine les rues et les maisons de milliers de bougies et de lanternes. Diwali signifie « rangée de lampes » en sanscrit.

 

On échange cadeaux, friandises salées et sucrées, vêtements... C'est aussi l'occasion de tirer pétards et feux d'artifices.

 

Diwali met à l'honneur différentes légendes de l'hindouisme et, en particulier celle de Rama, réincarnation de Vishnou, qui rentra victorieux dans sa capitale après sa victoire sur le démon Ravana. Les lampes (diya) qui illuminent les maisons sont sensées lui indiquer le chemin du retour.

 

Le 3ème jour des festivités est considéré comme le plus important. Il célèbre la déesse Lakshmi, épouse de Vishnu, déesse de la fortune et de la beauté. Elle est sensée apporter prospérité et abondance pour la nouvelle année.

 

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Bonne fête au dieu Ganesh.

Le 5 septembre, est célébrée la fête du dieu Ganesh, le dieu à tête d'éléphant, sans doute le plus vénéré en Inde.

Quelques explications...

Dans l'hindouisme, Gaṇesh, Gaṇesha, Vinâyaka, Gaṇapati (« le chef -Pati- des troupes de divinités -Ganas- » ou mieux « le seigneur des catégories ») ou Pillayar dans le sud de l’Inde est le dieu qui supprime les obstacles. Il est aussi le dieu de la sagesse, de l’intelligence, de l’éducation et de la prudence, le patron des écoles et des travailleurs du savoir. Reconnaissable à sa tête d'éléphant, il est sans doute le dieu le plus vénéré en Inde et son aura touche même tout le sous-continent indien et l'Asie en général. Il est le fils de Shiva et Pârvatî, l’époux de Siddhi (le Succès), Buddhi (l'Intellect) et Riddhi (la Richesse).

Les histoires qui expliquent comment Ganesh obtient sa tête sont nombreuses et diverses. Souvent dérivées du Shiva Purâna, elles racontent que Shiva, rentrant d’une longue période de méditation dans l'Himalaya, trouva un jeune homme barrant la porte de sa maison pour l’empêcher d’entrer tandis que Pârvati prenait son bain. Ce garçon était le fils que la (demi-)déesse s’était conçue, au moyen de la poussière et des onguents qu’elle avait raclés de sur sa peau, pour lui tenir compagnie durant sa solitude. Furieux de se voir interdire l’entrée de sa maison, Shiva sortit son épée et coupa la tête de son « fils » qui roula au loin et devint introuvable.

S’apercevant de cela, Pârvatî lui raconta toute l’histoire et, inconsolable, exigea qu’il redonne vie à son fils sur le champ. Shiva promit de remplacer la tête par celle de la première créature qui se présenterait, plus exactement par la tête du premier "enfant" hors de la vue de sa mère. Le premier être rencontré correspondant à cette description fut un éléphanteau dont la mère dormait en lui tournant le dos… Par cet acte, et bien que Ganesh ait été conçu sans lui, Shiva assume sa paternité. Cet épisode aurait, selon certains, une symbolique très précise : le fait qu'il faille « trancher la tête » pour accéder à la « shakti», c'est-à-dire que l'intellect doit « se retirer » pour faire place à l'énergie divine. Ce mythe est également très significatif sur la notion de maternité.


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Janmashtami ou la fête de la naissance de Krishna.

La fête hindoue de Janmashtamī célèbre la naissance (janma en sanskrit) du dieu Kṛṣṇa (Krishna), le huitième (aśtami) jour de la quinzaine sombre du mois de bhadrapada (août-septembre). Ce chiffre est symbolique dans la légende du dieu Kṛṣṇa, huitième des dix avatars du dieu Viṣṇu énumérés par la tradition, et huitième enfant de la princesse Devaki.

Cette fête revêt un éclat particulier dans les villes de Mathura et de Vrindavan, dans l’État de l’Uttar Pradesh, où, d’après le mythe rapporté par le Bhāgavata Purāa, Kṛṣṇa vécut son enfance et sa jeunesse. Le jour précédent, les fidèles veillent et jeûnent jusqu’à minuit, heure de la naissance du dieu. Une idole de Kṛṣṇa représenté en nouveau-né est alors baignée dans de l’eau et du lait, habillée de vêtements neufs, puis vénérée. Temples et autels familiaux sont décorés de feuilles et de fleurs ; des offrandes sucrées sont présentées au dieu, puis distribuées, par faveur divine (prasāda), à toute la maisonnée. Les dévôts de Kṛṣṇa commémorent sa naissance en préparant des festivités élaborées à Mathura, sa ville natale, au bord de la rivière sacrée Yamuna, sur laquelle il vogua en aval jusqu’à y rejoindre un lieu sûr, le village de Gokula (anciennement Vraja), où il passa son enfance. Les célébrants utilisent pour réactualiser le drame de sa naissance de petites images du dieu et des autres protagonistes, notamment des animaux de la forêt. On accroche ce jour-là des pots de lait au sommet de grands poteaux dressés dans la rue. Les hommes forment ensuite des pyramides humaines pour les attraper et les briser ‒ cette coutume rappelle la manière dont Kṛṣṇa, enfant, jouait avec les jeunes bouviers, quand ils volaient le lait caillé que leur mère avait mis hors de leur portée. La fête de Janmashtamī s’accompagne également de chansons et de danses, aussi bien populaires que savantes.

Universalis

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Une fête typiquement indienne : le Raksha Bandhan.

Le Raksha bandhan est une fête indienne qui célèbre le lien de fraternité qui unit deux êtres humains, qu'ils soient frère et sœur dans la vie de famille, ou qu'ils soient de sincères amis, comme frère et sœur. Ce lien est représenté par un petit cordon que la sœur attache au poignet de son frère et demande sa protection à l'occasion de ce jour particulier.

Raksha Bandhan (le lien de protection) ou Rakhi est une importante fête hindoue qui se célèbre dans les pays où la communauté hindoue est très présente et est également célébré par les jaïns. Il célèbre la relation entre frères (shaurya), sœurs et même cousins. Il est aussi appelé Rakhi Purnima. La journée est synonyme de Janai Purnima, où un cordon sacré est échangé chaque année.

Il y a deux légendes autour de cette coutume. La première dit que c'était les maharanis qui offraient à leurs frères, sœurs, cousins et cousines avec qui elles ont été éloignées suite à leur mariage avec le maharadjah où comme la coutume veut en Inde, que la femme quitte sa famille à ce moment. La deuxième raconte que cette fête a gagné en popularité après que qu'une reine veuve de Chittor a envoyé un Rakni à Nasir Humayun le deuxième roi moghol quand elle avait besoin de son aide.

Ce jour a lieu lors de la pleine lune (Shravan Poornima) de la Shravan mois du calendrier luni-solaire hindoue (Sravana est le cinquième mois de l'année hindoue, à compter de la fin de juillet et se terminant à la troisième semaine d'août).

 

Le Rakni (le cordon sacré) se décline en plusieurs couleurs et modèles, et est généralement mise d'abord par la sœur sur le poignet de son frère. Le frère en retour offre un cadeau à sa sœur. Le frère se présente habituellement devant sa sœur avec une enveloppe remplie d'argent, mais d'autres cadeaux tels que des saris et d'autres vêtements peuvent être donnés. Le frère et la sœur partagent traditionnellement ensemble des friandises ou de douceurs sucrés traditionnelles comme les Jalebi, Kaju Katli, Burfi ... et même des barres chocolatées ;-)

Dans la tradition indienne, les liens familiaux sont très forts même entre cousins et cousines et c'est pourquoi, les cousins et cousines peuvent avoir un statut similaire aux frères et sœurs, souvent des filles et des femmes attachent le rakhi à leurs cousins ainsi (dénommé «cousin frères" dans le jargon régional) dans plusieurs communautés. Les garçons non apparentés et les hommes qui sont considérés comme des frères (Munh-bola Bhai ou frères adoptés) peuvent être liées rakhis, à condition qu'ils s'engagent à une obligation continue de fournir une protection à la femme ou une fille.

Le partage de ce lien sacrés symbolise l'amour et la protection entre eux et des prières sont effectuées pour le bonheur, le bien-être et la protection de l'autre.

 

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Le 15 août, l'Inde fête son indépendance.

Le 15 août 1947, l'Inde accédait à son indépendance.

Explications et quelques photos de la fête.

 La fête du Jour de l’Indépendance, célébrée chaque année le 15 Août, est une fête nationale Indienne pour commémorer l’indépendance vis-à-vis du Royaume-Uni le 15 Août 1947. L’Inde a obtenu son indépendance suite à un mouvement d’indépendance marqué par la non-violence et la désobéissance civile menée par le Congrès national indien (INC). L’indépendance a coïncidé avec la partition de l’Inde, où l’Empire britannique des Indes a été divisé selon des lignes religieuses avec le dominion indien et le dominion pakistanais; la partition a été accompagnée par de violentes émeutes, des pertes massives, et le déplacement de près de 15 millions de personnes en raison de la violence sectaire. Le 15 Août 1947, Jawaharlal Nehru, devenu Premier ministre de l’Inde ce jour-là, a hissé le drapeau national indien au-dessus de la porte de Lahore du Fort Rouge à Delhi. Dorénavant, pour chaque Jour de l’Indépendance, le Premier ministre hisse le drapeau indien et prononce un discours. Célébrations Le Jour de l’Indépendance, est l’un des trois jours fériés en Inde (les deux autres étant la Journée de la République le 26 Janvier et l’anniversaire du Mahatma Gandhi, le 2 Octobre). • À la veille du Jour de l’Indépendance, le Président de l’Inde délivre le « Discours à la nation ». • Le 15 Août, le Premier ministre hisse le drapeau indien sur les remparts du site historique du Fort Rouge à Delhi. Dans son discours, le Premier ministre souligne les réalisations de l’année écoulée, soulève des questions importantes et appelle à la poursuite du développement. Il rend hommage aux leaders du mouvement d’indépendance indien.

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Diwali...  Que les lumières soient !

 

Chaque année, la fête de Diwali illumine les rues indiennes : feux d'artifice, pétards, lampes, bougies scintillent de mille feux... C'est la fête des lumières !


 

En 2016, Diwali se fêtera 30 Octobre .


 

Qu'est-ce Diwali ?

 

Divālī, est parfois appelé Dīpāvalī ou Diwali (hindi : दीपावली, Dīpāvalī, ou दिवाली, Divālī). Divālī est la forme contractée de Dīpāvalī (ou Deepavali en translittération anglaise), selon son nom complet, tiré du sanskrit, rangée de lampes (dīpa avali). Diwali est une importante fête en Inde et dans le monde indien, pour remercier les bienfaits des DIeux.

Diwali est, dans certaines régions de l’Inde, considéré comme le nouvel an hindou, fêté le jour de la nouvelle lune de novembre, aussi appelé "lune noire" puisque la lune est invisible. C’est une fête très populaire en Inde où l’on s’offre des cadeaux et on allume un grand nombre de feux d’artifice.

 

C’est la fête hindoue des lumières, qui se tient le dernier jour du calendrier Vikram, l’un des calendriers hindous utilisés par les Indiens du Nord. Le jour suivant est le début de la nouvelle année appelée par les Indiens du Nord Annakut. Dans l’Inde du Sud, Divâlî ne coïncide pas avec le début de la nouvelle année, car un autre calendrier est utilisé, le calendrier Shalivahana. Dans l’Inde du Sud, la nouvelle année, appelée Ugadi, est célébrée en Andhra Pradesh et au Karnataka. Vishu et Varsha Pirappu sont célébrés respectivement au Kerala et au Tamil Nadu. Ces trois fêtes sont habituellement célébrées au printemps, en général en mars ou avril.

Diwali est connue comme le «festival des lumières» parce que les maisons, les commerces et les lieux publics sont décorées avec des petites lampes à huile en terre cuite appelé diyas. Pendant Dipavali (ou Divali), le festival des lumières du mois d’aïpassi en octobre/novembre, on célèbre la victoire du bien sur le mal, la puissance qu’a la lumière sur les ténèbres, la connaissance sur les sectes hindoues, donc une occasion de marquer ce que nous avons en commun, collaborer, et faire avancer l’esprit de solidarité. Dipavali marque aussi le début de la nouvelle année financière, où on peut faire le bilan de l’année qui se termine, ou les budgets de celle qui commence.

 

Pour beaucoup d'Indiens cette période de cinq jours du festival honore Lakshmi, la déesse de la richesse mais aussi Ganesh, le dieu de l'éducation, la connaissance, la sagesse et la richesse. Il est glorifié lors de la puja Panchayatana.

 

Les lampes sont allumées pour aider à Lakshmi, la déesse de la richesse, à trouver son chemin dans les maisons des gens.

Ils célèbrent aussi l'une des légendes de Diwali, qui raconte le retour de Rama et de Sita au royaume de Rama, après quatorze ans d'exil.

En Inde et partout dans le monde où vivent des indiens, le festival est un temps pour :

  • "nettoyage de printemps" de la maison, réparations, coup de peinture à la maison
  • porter de nouveaux vêtements
  • échanger des cadeaux (souvent des bonbons et fruits secs) et la préparation des repas festifs
  • la décoration des bâtiments avec des lumières de fantaisie
  • de nombreux feux d'artifices pour célébrer Divali

 

 

C’est le moment de l’année où chacun rend sa maison ou sa boutique la plus accueillante possible.

En Inde, les hindous laisser les fenêtres et les portes de leurs maisons ouvertes afin que Lakshmi peut y rentrer. La maison doit être belle et illuminée afin que Lakshmi, la déesse de la fortune, entre dans la maison : elle n’aime pas l’obscurité, c’est une déesse de joie et de lumière. Le point culminant de la fête est la nuit de la nouvelle lune, considérée comme la plus sombre de l’année. Partout, flammes et guirlandes scintillent, les dévots font la tournée des temples pour offrir des lampes et manifester leur joie. Des "rangoli" (motifs) sont dessinés et le sujet le plus populaire est la fleur de lotus.

                 

Un rangoli est une peinture faite au sol en Asie ou sur les murs (aussi appelé ariponas, alponas et kolams selon les régions) et c'est un art dans leur vie quotidienne.

Dans les villages partout en Inde, les femmes font ces dessins chaque matin sur les seuils ou dans la cour des maisons ou sur le sol des temples. Elles tracent d'abord en pointillé le contour des motifs géométriques à l'aide d'une poudre blanche, habituellement de calcaire ou de riz, avant de le remplir d'une série de lignes. En plus d'ajouter une touche d'art et de beauté au foyer ou au temple, les rangolis protègent la famille ou le lieu sacré.

Les dessins sont transmis de mère en fille. Certains sont très anciens et remontent à des centaines d'années. Des formes florales ou animales s'ajoutent parfois aux peintures, mais le pouvoir des rangolis tient à sa géométrie complexe. Il existe également différents styles de dessins qui varient d'une région à l'autre du pays.

 

Le sens de Diwali

Le festival célèbre la victoire du bien sur le mal, la lumière sur les ténèbres et la connaissance sur l'ignorance, bien que les légendes réelles qui vont avec le festival sont différentes dans différentes parties de l'Inde:

  • Dans le nord de l'Inde et d'ailleurs, Diwali célèbre le retour de Rama à partir de quatorze ans d'exil à Ayodhya après la défaite de Ravana et son couronnement comme roi ;
  • Dans le Gujarat, le festival rend hommage à Lakshmi, la déesse de la richesse;
  • Au Népal, Diwali commémore la victoire de Krishna sur le démon roi Narakaasura;
  • Au Bengale, il est associé à la déesse Kali.

 

L'histoire de Diwali

 

 

L'histoire de Diwali est remplie de légendes et ces légendes sont amarrés les histoires des écritures hindoues religieuses, principalement les Puranas. Bien que le thème central de toutes les légendes remarquer à la vérité classique de la victoire du bien sur le mal, de leur mode de présentation et les caractères diffèrents. Diwali, étant la fête des lumières, allumer la lampe de la connaissance en nous, signifie comprendre et de réfléchir sur le but important de chacun des cinq jours de festivités et de mettre ces pensées dans la vie de tous les jours.

 

Les 5 jours de Diwali

 

 

Le premier jour de Diwali est appelé "Dhanvantari Triodasi" ou "Dhanwantari Triodasi" ou "Theras Dhan". Dhanterassi, ou « treizième des richesses » tombe le treizième jour de la quinzaine sombre du mois de kartik. C'est la célébration de la naissance de déesse Lakshmi. C'est ce jour où l'on achète des objets pour la maison comme par exemple de la vaisselle neuve, histoire d'inviter la richesse à résider chez soit. Cela permet de favoriser la présence de Lakshmi, la paix et la prospérité dans le domicile.

 

Le deuxième jour de Diwali est appelé "Narak Chaturdasi"  ou "Choti Diwali" (petit Diwali). C'est le jour lunaire quatorzième (thithi) de la Quinzaine sombre du mois de Kartik et la veille de Diwali. En ce jour, le Seigneur Krishna a détruit le Narakasur de démon et a fait le monde libre de toute crainte. C'est une journée consacrée à la prière et à la vénération de Kali. Les lampes à huile sont allumés et on y fait exploser des pétards et des feux d'artifice.

 

Le troisième jour de Diwali est la date officielle de Diwali (en 2013 : c'est le 3 novembre). Il est appelé "Badi Diwali". C'est le jour où est célébré des pujas en l'honneur de Lakshmi et de Ganesh. C'est un jour de jeûne et est offert à Ganesh et Lakshmi des guirlandes de fleurs et des petites lumières. Les femmes cuisinent de somptueux plats et allument les lampes. C'est le moment de porter de nouveaux vêtements (surtout le traditionnel kurta) et de se promener dans les rues pour admirer les illuminations.

C'est une journée faste pour les inaugurations de nouveaux commerces. On y inaugure également un nouveau livre de compte sur lequel la Svastika est tracée avec la poudre de Sindour, on y offre des douceurs aux clients et aux voisins.

C’est aussi un jour où on ne refuse pas l’aumône : nombreux sont les pauvres qui viennent tendre la main au boutiquiers et repartent avec une pièce, un fruit ou un gâteau. Certains commerçants passent la nuit dans leur boutique à jouer aux dès. La déesse Parvati a joué aux dès cette nuit là avec Shiva, et l’on dit que celui qui joue cette nuit-là aura une année prospère.

 

Le quatrième jour de Diwali, est appelé "Annakut" (montagne de grains). C'est la journée la plus festive de Diwali. Ce jour célèbre l'abondance : offrandes aux Dieux et dons aux pauvres. Toute la journée, dans la rue, il y a de la musique, des chants, des pétards et des feux d'artifice. Le soir, les femmes portent leur plus beau sari et se parent de leurs plus beaux bijoux pour un grand repas familiale.

 

Le cinquième jour de Diwali est appelé "Bhratri Dooj". Il s'agit d'une journée consacrée aux frères et aux soeurs et leur relation pure.

                            

 

HAPPY DIWALI !!!!

 

 

 

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Fête de holi, fête des couleurs.

C'est une merveille, une fête des yeux, que cet enchevêtrement de tons colorés, un véritable kaléidoscope de vert, de jaune, d'orange, de violet, d'indigo, de bleu... en un mot, toute la palette d'un coloriste enragé.


 

 

Prochaine fête de Holi : 13 mars 2017

 

 

Chaque année, les gens en Inde saluent le printemps d’une manière bien originale: « Holi » est la fête des couleurs et représente une des festivités les plus importantes du pays. Pendant cette fête, on ne célèbre non seulement le passage de l’hiver au printemps, mais selon la croyance hindou aussi le triomphe du bien sur le mal – et tout ceci se fait d’une façon haute en couleurs. Les gens se jettent de la poudre intensément colorée et l’utilisent afin de se peindre.

Les différences entre les castes, les religions ou les origines disparaissent; les bornes entre les couches sociales, entre les âges ainsi que les richesses s’écroulent. Cette journée, tous les êtres humains sont égaux. La richesse culturelle, la joie, le respect mutuel et la tolérance rendent la fête Holi inoubliable chaque année!

 

La Holi trouve son origine dans la Vasantotsav, à la fois un sacre du printemps et une célébration de la fertilité. Elle est fêtée dans toute l'Inde durant deux jours au cours de la pleine lune du mois de Phalguna (février-mars). Elle est dédiée à Krishna dans le nord de l'Inde et à Kâma dans le sud. Holi existe depuis l'antiquité !

 

La nuit du 1er jour de la fête, un feu est allumé pour rappeler la crémation de Holika, une démone brûlée pas Vishnu.

Le 2ème jour, les gens, habillés en blanc, circulent avec des pigments de couleurs qu'ils se jettent l'un à l'autre. Il est alors d'usage de s'excuser en disant :"Bura na mano, Holi hai." ("Ne soyez pas fâché, c'est la Holi" en hindi).

C'est également l'occasion de s'inviter à partager des mets préparés spécialement pour la fête, comme le bhang, une boisson traditionnelle à bas de canabis.

 

Les pigments qu'ils se jettent ont un signification bien précise : le vert pour l'harmonie, l'orange pour l'optimisme,le bleu pour la vitalité, le rouge pour la joie et l'amour...

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